Manœuvrer de manière à écarter le voilier du lit du vent (par opposition à lofer)
Ensemble des éléments du gréement nécessaires à la manœuvre du bateau.
Disposer un navire le long d'un quai ou à côté d'un autre navire.
A partir des années 1880 des tôles pour la coque, mats et vergues en acier sont venus remplacer le bois pour augmenter les performances des voiliers.
Faire descendre une voile.
Direction du voilier par-rapport au vent.
Cordage employé dans la manœuvre d’accostage.
Former des binômes dans un équipage afin que les marins d'un même binôme puissent s'aider ou se remplacer mutuellement.
Canot qui permet à l’équipe de regagner la terre depuis l’immobilisation du bateau en mer.
prendre des ris pour diminuer la surface d'une voile
Propriétaire d'un navire.
Instrument de navigation représentant une double projection plane qui permet de simuler le mouvement des astres sur la voûte céleste.
Approvisionnement d'un navire en vivres et en matériels.
Couchette individuelle à bord d'un bateau.
Module de manœuvre du gouvernail, elle permet de diriger le bateau.
Mât situé à l'avant du bateau.
Le plus jeune d’un bateau (le mousse) ou d'un carré.
Ration d’alcool distribuée pour motiver les marins à l'ouvrage ( "bigorneau de lavage" )
Surnom des calfats chargés d'assurer l'étanchéité du navire.
Partie de chaîne élongée sur le pont avant le mouillage pour faciliter la mise à l'eau de l'ancre.
Somme d’argent que le « marchand d’homme » touchait pour ses services.
Raidir l'écoute d'une voile, notamment pour mieux serrer le vent (par opposition à choquer).
Pièce de bois à l’avant du navire, servant à la manœuvre de l’ancre.
C' est une partie de la coque du bateau, représentant la zone intermédiaire entre les fonds et les murailles.
Petite mesure de fer-blanc qui sert, à distribuer des rations de divers liquides à l’équipage. Il contient un peu moins du seizième d’un litre.
Cordage (ou manœuvre) pour manœuvrer une voile carrée. Par extension on dit aussi un "boulinard" pour un "voileux".
Nom donné aux cordes sur un voilier.
Suc résineux du pin ou du sapin servant au calfatage.
à l'origine, action de porter les branles (hamacs) dans les bastingages entre les canons pour se protéger au moment de combattre. Aujourd'hui, alerte d'un équipage à se préparer au combat.
Hamacs.
Voile en forme de trapèze hissée sur le mat d’artimon.
Petit navire chargé d’explosifs lancé sur les vaisseaux ennemis pour les incendier.
Gros épissoir en bois dur utilisé pour les gros cordages.
Côté gauche lorsqu’on est face à l’avant du bateau.
Grande barre métallique perpendiculaire au mât permet de maintenir et orienter la grand-voile d’un bateau.
Cheville en bois ou en métal servant à tourner les cordages pour les sécuriser.
Chambre à coucher d’un bateau.
Pratique qui consiste, pour un poids lourd, à décharger des marchandises dans un pays étranger à y charger d'autres produit.
Jeune équipage en formation.
Partie la plus basse d’un navire : Les "caliers" y rangent, en les arrimant, les tonneaux de vivres, de liquides, ainsi que les rechanges (voiles, câbles).
Réalisation : Stratis